Rendez-vous le samedi 16 mai Gymnase d'Alizay dès 11 h 15
Rendez-vous des luttes avec Jacky Hénin, député européen, et Gaëtan Levitre, maire et conseiller général.
Rendez-vous le samedi 16 mai Gymnase d'Alizay dès 11 h 15
Rendez-vous des luttes avec Jacky Hénin, député européen, et Gaëtan Levitre, maire et conseiller général.
Pierre Laurent (coordinateur national du PCF) a salué le mouvement social en Guadeloupe et en Martinique lors d'un meeting à
Fort-de-France
Accueil chaleureux de la part des militants du Collectif du 5 février, expression de la solidarité des communistes français aux mouvements sociaux de Martinique et de
Guadeloupe, la délégation du PCF conduite par Pierre Laurent, coordinateur national du Parti communiste français, a participé à un meeting unitaire mardi à Fort-de-France. La réunion organisée
par le Collectif du 5 février, qui fédère les syndicats et associations engagés dans la grève, accueillait aussi des représentants du LKP de Guadeloupe devant la maison des syndicats. Pierre
Laurent y a pris la parole au nom du PCF, dont c'était la deuxième délégation dans les Antilles depuis le début du mouvement.
Le coordinateur du PCF a constaté « un mouvement qui a gagné toute la société ». Au delà de la revendication de mesures pour augmenter le pouvoir d'achat, les
Guadeloupéens et les Martiniquais refusent le mépris dont ils sont l'objet de la part du gouvernement français. Ils sont outrés pas le traitement médiatique dont ils sont l'objet depuis le début
et révoltés par la répression policière gardant en souvenir les morts de 1967.
La délégation était composée de Pierre Laurent, Jean-Louis Le Moing, responsable des relations avec les Dom/Tom au PCF et Guy Fischer, vice président du sénat.
Jacky Hénin, le député communiste européen de notre circonscription, sera présent toute la journée du mardi 10 février dans l'Eure à la rencontre des salariés de notre département.
Vous pouvez venir à sa rencontre :
Le rendez-vous de Gravigny sera l'occasion d'une rencontre avec tous les militants et sympathisants communistes pour présenter les enjeux des élections européennes dans le contexte actuel de crise du capitalisme.
Venez nombreux !
Le congrès du PCF a déjoué les
pronostics d’éclatement, de division, d’affrontements meurtriers entre communistes annoncés par tant de médias. Les différences existent entre eux, elles n’ont pas disparu. Mais le sérieux et le
refus des confrontations stériles et du choc des ego l’ont emporté, faisant place à une ambition retrouvée, à une orientation précisée et à un programme chargé pour rassembler notre peuple.
Le temps presse en effet, de tous côtés, pourrait-on dire. Il est bien long pour ces 37 000 salariés de l’automobile du Nord/Pas-de-Calais, que le chômage partiel prive de 300 euros par mois et
qui voient le patronat leur préparer un avenir d’intérimaires à vie. Il est compté pour ces lycéens et ces étudiants d’IUT qui ne veulent pas voir gâcher leurs chances et leurs études dans les
quelques années qui viennent, décisives pour leur avenir. Il s’étire pour ceux à qui les marchés financiers présentent une addition corsée pour la crise que leurs appétits ont provoquée.
Le temps est en revanche précieux pour la planète épuisée par un développement qui n’est ni durable ni humain. Il est grand temps aussi pour la démocratie. Ces dernières semaines auront vu se
conjuguer un coup d’État européen contre le vote “non” du peuple irlandais, des atteintes répétées aux libertés publiques, la volonté d’abaisser le Parlement et d’y restreindre le droit
d’expression de l’opposition et enfin une réforme d’embrigadement de l’audiovisuel public et de mainmise accrue sur les médias.
C’est sur ces terrains que la gauche est attendue et que l’opinion en déplore la discrétion. C’est là que Sarkozy veut multiplier les faits accomplis en exploitant les soubresauts de la crise et
la faiblesse de l’alternative politique. Les coups de gueule sporadiques et les barouds d’honneur ne le gênent guère. Il en va tout autrement de luttes concrètes mariées à des projets d’avenir,
construisant des rassemblements majoritaires pour changer la vie. Ceux qui s’y emploieront ont de l’avenir et les électeurs de gauche se reconnaîtront dans ceux qui répugnent à se soumettre à la
loi des marchés et qui n’ont pas le goût à se draper dans la seule contestation.
Aujourd’hui, en France, la contestation du capitalisme a repris de l’ampleur et l’utilité des communistes est reconnue bien au-delà de leurs frontières électorales. Ceux qui les enterrent à
longueur d’éditoriaux devraient donc y regarder à deux fois. Le PCF peut y trouver matière à confiance, mais aussi à s’interroger sur l’urgence à faire ses preuves dans la défense des salariés
pour la victoire de la gauche et pour garantir vraiment les changements profonds auxquels encore confusément aspire une majorité. C’est aussi un signe pour ceux, très divers, qui s’interrogent
sur la possibilité de transformer la société et en doutent parfois tant la droite plastronne.
Depuis des années nous vivons une grave crise sociale faite de chômage, de précarité, de
blocage des salaires et de prix qui augmentent.
Le gouvernement ne pense qu’aux patrons :
2 000 milliards offerts pour renflouer les spéculateurs européens sans contreparties.
65 milliards d’exonérations de charges, d’aides directes aux entreprises sans garanties qu’ils
servent l’emploi, les salaires, la formation ou l’investissement.
Les Stock-options ou les parachutes dorés. Et pour nous, pour les salariés, le Président déclare que « le chômage
technique c’est mieux que le chômage tout court ». « Avec la crise financière », dit-il, « il faut qu’on s’attende au pire ». Merci bien.
Nos droits reculent même si 10 fois on nous a annoncé le bout du tunnel. Tout le monde sent bien que la période ouverte
par la crise financière appelle de grands changements. Le système ne peut en rester là.
Certains nous parlent de moraliser le capitalisme : autant vouloir apprivoiser un requin. D’autres le diabolisent
mais sans répondre à la question : que faire dès maintenant pour que ça change ?
Plutôt que la Bourse, il faut privilégier la vie. Le capitalisme n’est pas la solution, c’est le problème. Et si enfin on
considérait l’augmentation des salaires, la protection sociale ou les services publics, non comme des problèmes mais comme des solutions ?
Et si plutôt que de faire confiance toujours aux mille même experts qui nous ont envoyé mille fois dans le mur, on
demandait aux salariés, aux usagers, aux citoyens leur avis ?
C’est pour travailler en ce sens que les communistes ont tenu leur Congrès. Ici, comme partout en France, ils ouvrent le
débat et engagent l’action pour construire une véritable alternative politique.
Nous avons affirmé la poursuite de l’existence du PCF et de sa transformation.
Comme l’a dit Marie-George Buffet lors de son intervention hier midi, il faut que nous donnions une dimension nouvelle à notre campagne « la bourse ou la vie ». Nous tiendrons, partout en France et bien sûr dans la section « Eure Seine », de grandes initiatives sur tous les sites touchés par la crise, les sites industriels, les banques, les pôles d’emplois tertiaire, etc.
Avec les salariés, avec nos élus, nous allons faire bloc pour dire haut et fort qu’il n’y a pas de fatalité à la crise et que l’accompagnement ou bien l’adaptation d’un système à bout de souffle n’est pas la solution.
En tous les cas, attendez-vous à voir les militants communistes d’Eure-Seine prendre une large part à ce combat pour la nouvelle année qui arrive.
Nous passons à la vitesse supérieure.
Le congrès du PCF se prépare à coups de
textes et de confrontations entre représentants de courants ou de sous-courants. Un fait majeur n'avait pas été prévu qui bouleverse la donne : la crise financière dont plus personne ne peut nier
qu'il s'agit d'une crise du capitalisme.
À cet égard, s'il veut encore jouer un rôle, le Parti communiste français a une chance à saisir. Un événement, dont il est lui-même l'auteur, en administre la preuve : la marche du 27 septembre
pour les salaires. Nous avons été à peu près tous surpris par l'ampleur relativement nouvelle de cette manifestation et par sa combativité.
Qu'au moment où la finance internationale affiche sa malfaisance, des milliers de personnes, de plusieurs générations, crient ensemble, et très fort, « de l'argent pour le travail, pas pour le
capital ! » montre une chose simple : l'immense majorité des communistes, même quelque peu désespérés par le déclin électoral de leur organisation et désorientés par leurs déchirements,
n'attendent qu'une chose : que leur parti s'affirme, à nouveau, nettement anticapitaliste et acteur d'une révolution (ou transformation si l'on préfère) sociale, démocratique, culturelle, non à
la bolchevique mais à la Jaurès, si l'on veut se référer à une figure historique.
Une telle hypothèse appelle des éclaircissements de nature théorique, politique, pratique. Arrêtons-nous à un seul, qui est un noeud gordien : le rapport du Parti communiste au Parti socialiste.
Tout le monde ressent, à cet égard, un vrai malaise. Faut-il renoncer aux alliances avec le Parti socialiste, et cela jusqu'à l'exercice du pouvoir (local, régional, national) ? Certainement pas.
Imaginer que l'on puisse transformer la société sans un rassemblement comprenant les « réformistes », et par la seule grâce d'une gauche radicale « marxiste », n'est sérieux ni au regard de
l'état de la société, ni au regard de l'histoire.
Le problème est que le Parti communiste n'est plus en état d'influer sur la gauche, parce qu'il s'est mis dans une position de dépendance vis-à-vis du Parti socialiste. Il a renoncé à une
critique sans complaisance du gouvernement de la gauche plurielle qui a ouvert le capital de grandes entreprises publiques et donc la voie à leur privatisation.
Aujourd'hui, que se passe-t-il ? En pleine crise financière, le PCF affirme vouloir débattre de ses propositions économiques et financières avec le Parti socialiste. On peut toujours parler...
Mais comment cette attitude peut-elle être crédible si on ne rappelle pas ce sur quoi d'essentiel on s'oppose, à savoir le ralliement de fait du PS au libéralisme, que son premier secrétaire
vient de confirmer, libéralisme bien sûr « régulé », ce que la droite elle-même se targue de faire ? Et, plus encore, quand ce sont des personnalités du Parti socialiste français, Dominique
Strauss-Kahn au FMI et Pascal Lamy à l'OMC, qui dirigent deux organismes majeurs du capitalisme financier et qui ne songent qu'à continuer ?
Il ne s'agit pas de désigner le parti socialiste comme l'ennemi à abattre. Il s'agit de dire la vérité sur les positions respectives, en commençant par adopter nous-mêmes une position sans
équivoque. Il s'agit de se démarquer. La politique en France souffre de confusion et ne s'en sortira que par une clarification, en particulier sur les classes, leur complexité, et leurs intérêts
« matériels et moraux », immédiats et futurs.
Il en est de même pour la politique communiste. On peut encore se satisfaire de positions électorales, de mandats électifs, acquis dans le cadre actuel où domine outrageusement le PS. Mais cela
peut se payer cher, comme on l'a vu en Seine-Saint-Denis où, à force de ne pas faire suffisamment de différence entre PS et PCF, des électeurs ont voté « nouveauté » « modernité », « nouvelles
têtes », etc. Le discours du « tourner la page » réserve des surprises, parfois amères.
C'est la condition, non la seule, pour repartir de l'avant. C'est aussi la condition pour se retrouver avec des travailleurs, des citoyens, qui ne savent plus vers où se tourner et qui seraient
disposés à entrer dans des luttes justes, sincères, sans craindre d'être, à l'arrivée, abusés.
C'est même la condition pour obtenir que le Parti socialiste change de registre, demande qui existe en son sein. Ne ratons pas le coche !
Charles Silvestre
Journaliste à l'Humanité
Cet été, la presse locale a mis à l'honneur des
personnalités natives de Louviers. Pourtant un de ses enfants a été oublié. Georges Marrane y est né le 20.01.1888.
Blessé à la guerre de 14, cette dernière va changer sa vie et il la consacrera à lutter pour les plus démunis. Ses camarades du front tout d'abord, puis en étant secrétaire général des
coopérateurs révolutionnaires.
En 1922 il devient membre du bureau politique du PCF. En 1923 il est arrêté en tant que membre du Comité national d'action contre l'impérialisme et la guerre.
En 1925 il est élu maire d'Ivry sur Seine, il le restera 40 ans ! En 1929, sa liste sera la première à comporter une femme.
Il fut un grand résistant. Dans la clandestinité sous le nom de Gaston, pendant trois ans il assurera la liaison secrète entre le PCF et les autres mouvements de résistance en zone sud. Il revint
à Paris en 1944 et prononcera une allocution le 25 août pour accueillir le général De Gaulle.
Il sera aussi conseiller général de 1946 à 1967, conseiller de la république de 1947 à 1967, député et sénateur de 1959 à 1968. Il décèdera le 27 août 1976.
Il plaça toujours ses mandats sous le signe de la lutte politique, et se servit de ces tribunes pour défendre les plus défavorisés, soutenant les luttes ouvrières et devint le porte parole des
sans emploi.
LA FÊTE DE L’HUMANITE N’INTERESSE PAS LES MÉDIAS
Particulièrement les grandes chaines nationales de la télévision française ont occulté ce grand évènement . Seulement quelques vues fugitives de la fête et comme « une » : la non invitation
de Besancenot qui n’en était pas une. Un sacré coup de pub, relayé par les perroquets, qui n’en demandaient pas tant, ils avaient déjà le pape et la laïcité ouverte pour dissimuler la fête. On a
certes vu, samedi, la rencontre entre Hollande, Duflot et Marie George Buffet pour construire un projet de gauche pour battre Sarkozy. C’est tout ce que nous avons vu de la fête.
Il était plus intéressant de montrer des gens agenouillés plutôt que des gens debout pour lutter.
Pendant ce temps Le Pen et le pape étaient choyés par des reportages, du direct et des interviews à tire- l’arigo. Il était plus intéressant de montrer ce pape définir comment aider le capitalisme à poursuivre sa domination avec l’aide de l’église. Hier soir les trois chaines n’ont aucunement fait part de la fête de l’humanité. Plus de 500000 personnes se sont déplacés pour de la politique, des spectacles, des loisirs, de la culture.
Ce n’est donc pas un évènement pour les perroquets à Sarkozy chargés de divulguer les messages réactionnaires de ce pape et d’aller à l’encontre de la fête de l’humanité en patronnant l’obscurantisme. Ils ont ainsi occulté ce grand évènement de la rentrée. Coïncidence ! Cette télévision est dans une situation pire que celle du temps de la 5eme république où De Gaulle en avait fait sa chasse gardée. La gauche, au lieu de s’envoyer des anathèmes, pourquoi ne prend-elle pas ce problème de la télévision et réclamer la démocratie sur toutes les chaines nationales à renationaliser.
Voilà une bataille constructive. Pareil pour le 27 septembre sur les salaires, pourquoi ne pas tous y aller tous ensemble avec des dizaines de milliers de salariés voir Sarkozy pour augmenter les salaires et les retraites en prenant sur les dividendes des actionnaires du CAC 40 .
Pour la poste, soyons tous facteurs, pour aller porter notre refus de voir la poste privatisé.
Là, nous verrons si tous sont prêts à agir de manière positive pour gagner et s’attaquer au capital.
De tels rassemblements, seraient le début du début d’une nouvelle union de la gauche et pas celle des promesses qu’on abandonne le lendemain des élections face au libéralisme que l’on ose
pas affronter.
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