C'est tout à fait inacceptable ! La lutte continue... à suivre
Manifestation contre la fermeture de l'entreprise Bosch
La situation, déjà Oh combien
catastrophique de l'emploi dans notre bassin de vie continue de se dégrader à vitesse grand "V".
Dernière entreprise sous le coup de massue capitalistique : Bosch !
Les salariés ont appris Lundi 4 mai 2009 la cessation d'activité du site de Pont de l'Arche. C'est 69 personnes qui pourraient se retrouver sur le carreau si rien n'est fait pour empêcher
cela.
Evidemment, cette bonne vieille Europe au service du capitalisme effréné participe à ces drames industriels et humains.
Incroyable !
- Alors que le site est leader dans la fabrication de cylindres de roue d'aluminium avec des prévisions de 4 millions d'unités produites usinées sur des machines hyper modernes (investissement 4
millions d'euros) ; on veut licencier !
- Alors que les peintures, les sols et la façade de l'atelier sont refaite depuis peu : on veut licencier !
- Alors que la direction félicite le personnel pour son implication et sa réussite, on veut licencier !
Biensûr, il est tellement séduisant d'entendre les sirènes des profits en délocalisant ailleurs : en Pologne par exemple à Wroclaw ou bien au Portugal à
Abrantès.
Décidemment, il est temps d'agir et de s'unir largement pour sauver l'emploi chez Bosch comme ailleurs ; de refuser l'Europe du Fric au service de patrons malhonnêtes.
A défis exceptionnels initiative exceptionnelle. Alors que la
crise étend ses ravages et que le chômage explose, Sarkozy et son gouvernement restent sourds aux attentes sociales. Pour se faire entendre, il faut frapper plus fort. C'est le sens de ce 1er mai
unitaire à l'appel de l'ensemble des organisations syndicales. Du jamais vu depuis longtemps ! Le Front de Gauche y apporte tout son soutien et appelle à la mobilisation pour assurer son plein
succès.
Après le 29 janvier et le 19 mars, c'est une nouvelle occasion de manifester avec force la colère de toutes celles et de tous ceux qui ne sont en rien responsables
e la crise mais à qui les riches et les puissants voudraient faire payer la facture. Sarkozy refuse de prendre des mesures efficaces contre les licenciements ou d'augmenter des salaires mais
défend fermement son bouclier fiscal qui a permis en 2008 de redistribuer aux 756 contribuables les plus favorisés 288 millions d'euros, soit 381 000 euros en moyenne par personne, l'équivalent
de trente années de SMIC. Et jour après jour, les scandales patronaux s'accumulent : rémunérations extravagantes, stock-options, bonus, retraites chapeaux. Les hauts dirigeants ne connaissent pas
la crise, Sarkozy veille sur leurs intérêts !
Réunis au G20, les chefs d'Etats et de gouvernement n'ont rien résolu sur le fonds. En guise de « moralisation » du capitalisme, on a des « mesurettes » cosmétiques sur les paradis fiscaux. En
guise de relance, on donne des moyens au FMI pour qu'il continue à conditionner ses aides à la poursuite des politiques économiques libérales. Rien de sérieux n'a été décidé pour lutter contre la
logique d'accumulation des profits qui a nourri l'explosion de la spéculation, un des facteurs déclencheur de la crise. Faut-il s'étonner que les gouvernements qui ont mis en oeuvre les
politiques qui ont conduit la planète dans le mur ne fassent pas les choix de réorientation qui s'imposent ? C'est aux peuples de se faire entendre partout dans le monde. D'autres choix sont
possibles fondés sur la satisfaction des besoins sociaux par un autre partage des richesses, sur une croissance écologique respectueuse des ressources de la planète, sur un développement des
échanges respectueux du progrès social.
En difficulté devant le mécontentement social, Sarkozy a recours aux vieilles recettes de la diversion et de la répression. En ressortant le thème de l'insécurité, il cherche à détourner
l'attention sur d'autres sujets que les questions sociales. En dénonçant le durcissement des actions des salariés, il cherche à diviser le front syndical. Ne nous y trompons pas, c'est une
stratégie d'affrontement que prépare le pouvoir face aux luttes sociales. Le ton était donné par son discours de Saint-Quentin où, devant les militants UMP, il s'était exprimé davantage en chef
de bande qu'en chef d'Etat. Il récidive avec sa dénonciation des séquestrations de chefs d'entreprise et son premier Ministre Fillon a qualifié de « sabotage » les coupures d'électricité. Le ton
est donné, la tentative de criminaliser le mouvement social est là. La riposte unitaire s'impose pour refuser les atteintes aux libertés, et pour exiger la satisfaction des
revendications.
Mais au-delà, c'est bien la question de l'alternative politique qui est posée. Une nouvelle perspective à gauche est nécessaire pour tourner la page des années libérales. Et pour cela, il faut
changer la gauche pour que prévalent en son sein les volontés de la transformation sociale. C'est l'ambition du Front de Gauche qui a fait le choix de l'unité et du rassemblement pour offrir un
prolongement politique à l'unité réalisée dans les luttes et les mobilisations. Les élections européennes du 7 juin en fournissent l'occasion. Les grands partis et les grands médias ne s'y
trompent pas : en organisant le silence autour de cette échéance, ils veulent éviter qu'elle se transforme en vote sanction contre les politiques libérales fauteuses de crise et en vote
d'alternative pour une autre politique en France et en Europe. Alors, comme lors du référendum du 29 mai 2005, déjouons leurs médiocres calculs et créons à nouveau la surprise !
Communiqué commun des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA
L'augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l'incertitude grandissante sur l'activité des entreprises témoignent de la gravité
de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd'hui en prédire la durée.
Les mobilisations viennent d'obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d'entreprise lorsque ces
dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu'insuffisant est un début de remise en cause du système
actuel. Elle laisse cependant de côté l'essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.
Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l'ensemble des
revendications.
C'est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s'entendent pour faire du 1er
Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.
Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des
situations locales.
Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d'avril un mois de mobilisations ponctué d'initiatives visant à soutenir les actions engagées et à
organiser les solidarités.
En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève
interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi...)
Une prochaine réunion est d'ores et déjà fixée au 27 avril.
PCF, POI, NPA, PS, Verts..............................
Meeting unitaire à Evreux
le mardi 31 mars
à 18h - salle Jules Janin
Annulation des plans de licenciements à Evreux comme ailleurs dans le privé comme dans le public !
Evreux est une ville frappée de plein fouet par la déferlante des licenciements.
L'annonce de 798 licenciements chez Glaxo s'ajoute à la liste noire des usines de la ville ( Kapp Lahure Jombart, Atlas...) et du département déjà touchées. Elle s'ajoute aussi
au « remerciement » des intérimaires et des CDD, au chômage partiel, quand ce n'est pas à des fermetures pures et simples de d'usines, comme Tyco Electronics à Val de Reuil.
A Evreux, les conséquences de plan de licenciement de masse chez Glaxo seraient dramatiques :
Ainsi
- 1 emploi supprimé chez Glaxo signifierait 3 ou 4 emplois induits en moins, de nombreuses entreprises ; grandes et petites subiraient les effets de ce plan, ainsi que les commerces, les
artisans...
- la taxe professionnelle perçue par les collectivités territoriales serait amputée ;
- l'avenir de l'IUT serait compromis ...
Tous les habitants d'Evreux, du département subiraient sous une forme ou une autre le contre-coup de ces licenciements.
Et dans la situation économique actuelle, où le capitalisme veut faire payer les conséquences de sa crise aux populations, tout le monde mesure bien qu'un emploi perdu ne se retrouve pas
ailleurs.
Dès lors il n'y a qu'une solution possible pour répondre à l'attente des salariés : bloquer les licenciements.
Le plan de licenciements de Glaxo doit être purement et simplement annulé.
A Glaxo comme ailleurs : retrait des plans de licenciements !
Et cette exigence vaut pour le secteur public où les licenciements et suppressions d'emplois se multiplient (hôpital d'Evreux : 125 à 150 postes supprimés ;
Education nationale, La Poste, EDF, ...).
Quant à la jeunesse elle arrive sur le marché du travail comme contre un mur.
A juste titre elle combat, comme les étudiants de l'IUT, et refuse un avenir de chômage et de précarité.
Pour arrêter la déferlante des licenciements, des restructurations, des délocalisations... l'unité pour la défense de chaque emploi, de chaque site est
nécessaire.
C'est le sens du meeting du 31 mars à Evreux à 18h salle Jules Janin à l'appel des organisations de gauche signataires.
Après de brèves prises de parole par les organisateurs, la parole sera donnée à la salle, en particulier aux salariés et étudiants engagés dans le combat contre les licenciements. C'est notre
àvenir qui est en jeu sur Evreux et ailleurs.
Immense succès pour la journée d’action du 19 mars ! Environ trois millions de manifestants partout en France dans 212
manifestations.
Sur Evreux, ce sont près de 20 000 manifestants qui ont occupé le pavé ébroïcien de 13 h 30 à 17 h 30. Il serait vain de citer toutes les entreprises, publiques et privées,
représentées dans cette manifestation. On notera néanmoins les présences notables des salariés de Glaxo et des étudiants et enseignants de l’IUT et du campus d’Evreux.
Et soyons fiers du cortège communiste, fort de quelques centaines de militants et renforcé de dizaines d’élus communistes dont notre conseiller régional, nos quatre
conseillers généraux et plusieurs maires.
La pression monte sur le pouvoir et la conscience collective d’un besoin urgent de changement de politique progresse.
Le gouvernement ne pourra longtemps rester sourd aux revendications populaires.
Restons mobilisés !
La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appelle d'autres :
FACE A SARKOZY ET AU MEDEF AMPLIFIONS LA MOBILISATION !
90 000 chômeurs de plus le mois dernier, 350 000 supplémentaires déjà pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans l'annonce de nouveaux plans de
licenciements...
Chaque jour qui passe confirme l'ampleur et la gravité de la crise qui pèsent sur la population à commencer par les salariés du public et du privé, les chômeurs et les retraités.
Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu'il y aurait à laisser se poursuivre la mise en œuvre des choix du gouvernement actuel qui, loin de combattre les
racines de cette crise, continue au contraire de l'alimenter, continue de nous la faire payer et s'enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !
L'argent, par milliards d'euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail !
Les robinets sont grands ouverts pour éponger les pertes des Caisses d'Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous
contrôle de l'Elysée. Ils le sont encore pour renflouer les groupes automobiles en les laissant continuer à licencier et à développer le chômage partiel (20 000 suppressions d'emplois annoncées
!). Mais ils sont fermés pour l'université et la recherche, l'hôpital et la santé, le logement social, les salaires et les retraites, l'ensemble des services publics.
Cela suffit ! C'est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible.
Ce n'est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! La journée du 29 janvier comme le mouvement aux Antilles, en Guyane et à la Réunion portent
clairement ce message et l'exigence d'un changement de cap, notamment sur les questions des salaires, de l'emploi et des services publics.
Les mobilisations imposent de premiers reculs au gouvernement.
Nous saluons la victoire des Guadeloupéens notamment sur l'augmentation de 200 euros pour les bas salaires et sur les mesures contre la vie chère. Nous saluons le
mouvement à l'université qui a obtenu le gel, pour deux ans, des suppressions de postes d'enseignants-chercheurs.
Plus légitime que jamais, l'exigence de choix politiques, économiques, écologiques et sociaux différents grandit dans le pays, en Europe et dans le monde. Elle
conteste et combat les logiques de la mondialisation capitaliste, les appétits de profits et de rendements financiers exorbitants et la mise en concurrence basée sur le dumping social et
fiscal.
Des mobilisations importantes continuent de se déployer et de se renforcer. C'est vrai dans l'université, la recherche, la santé, la poste et d'autres secteurs
publics. C'est vrai dans de très nombreuses entreprises privées où les plans de licenciement, de chômage partiel et de compression salariale frappent quotidiennement. Tout cela confirme le besoin
d'unité pour construire le rapport de force le plus large.
Si la grève en Guadeloupe a fini par être entendue, la surdité du Président de la République, du gouvernement et du Medef à l'égard des revendications que la
journée d'action unitaire du 29 janvier et les grèves dans l'ensemble des Antilles et à l'ile de la Réunion ont portées, continue.
Dans ces conditions, les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d'une grande journée de grèves et de manifestations le 19 mars prochain.
Conscientes que l'unité est une force essentielle face à l'obstination gouvernementale et patronale, comme le montre le mouvement des Antilles, les organisations de
gauche signataires de ce texte appellent à soutenir et à amplifier ces mobilisations, à réussir le 19 mars une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celle
du 29 janvier.
Elles souhaitent contribuer, dans la diversité de leurs positions, à amplifier dans ces mouvements, le débat et l'action sur les nouveaux choix politiques alternatifs aux logiques actuelles
nécessaires et utiles pour répondre aux mobilisations sociales.
Cela concerne notamment l'opposition aux suppressions d'emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public, l'augmentation des salaires, du
SMIC, des minimas sociaux et des retraites ; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; la réorientation des richesses du pays vers le développement de productions et de
services susceptibles d'engager notre pays dans un tout autre mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.
Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PCOF, Gauche Unitaire, le Parti de gauche, le PS, le MRC, La Fédération, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Alternative
Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire.
Paris, le 12 mars 2009.
Grosse colère cette semaine à Evreux. Le groupe GlaxoSmithKline vient d'annoncer un plan social concernant près de 800 salariés d'ici l'année 2012, soit 40
% du personnel du site !... après avoir renvoyé 786 intérimaires et CDD sur la seule année 2008.
Les communistes d'Evreux et de l'Agglomération, leurs élu-e-s, tiennent à dire leur indignation après cette nouvelle.
Demain, ce sont 800 familles d'Evreux et de ses environs qui seront touchées. Est-ce la fin du site d'Evreux, pourtant annoncé partout, depuis son implantation, comme un site exemplaire ? Il y a
lieu de le craindre et le brassage d'air de Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat aux affaires européennes, n'y changera rien puisqu'il se dit en accord avec la stratégie du groupe GSK : « la
pharmacie se restructure au niveau mondial, GSK doit gagner en compétitivité, c'est légitime... » a-t-il déclaré devant le PDG et les représentants des salariés réunis vendredi 6 février. Ben
voyons ! De fait il défend bien la politique de N. Sarkozy, confirmée ce jeudi devant 15 millions de spectateurs, celui-ci mettait la barre encore plus haut pour le pourcentage de retours aux
actionnaires : 33¨% !
Comment le 2ème site pharmaceutique mondial peut-il espérer justifier cette décision, alors que tout le monde sait qu'il a amassé des bénéfices gigantesques durant toutes ces dernières années ?
Rien que pour l'année 2008, le bénéfice net dégagé est 5,3 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 21,2 milliards d'euros en
progression de 7 %, soit une rentabilité nette de 25 % (source : Le Monde du 7 février 2009) !
Les salariés, qu'ils soient d'Evreux ou d'un autre site, ont travaillé dur pour obtenir ces résultats, et au final se faire remercier au nom de la compétitivité économique et d'une baisse
possible de la rentabilité de l'action « Glaxo » !
Ce n'est pas acceptable !
Il n'est pas tolérable qu'une entreprise supranationale traite ainsi celles et ceux qui ont permis sa richesse, et nous soutenons avec force les salariés qui ont
contribué à son développement et à la qualité de ses produits.
C'est le cas des salariés, en premier lieu, bien sûr, que nous soutenons avec force pour la sauvegarde de leurs emplois. A Evreux comme partout, nous exigeons le gel de tout plan de licenciements
!
Cela fait des années que Glaxo est soutenu, y compris financièrement, dans son développement par la ville et l'agglomération d'Evreux, les dirigeants de
cette entreprise qu'ils soient nationaux, européens ou mondiaux ont donc maintenant des comptes à rendre à la population et à ses représentants.
Aujourd'hui manifestement la direction du groupe Glaxo tente de profiter de la crise pour mettre en oeuvre des plans de licenciements prévus de longue date nous disent les
représentants des salariés, c'est inadmissible !
Une cellule de crise ? Pourquoi pas ? Si la priorité, c'est de mettre Glaxo devant ses responsabilités et examiner non seulement la pérennité du site mais surtout des emplois, examiner les
problèmes éventuels de besoins en formation, alors oui, pourquoi pas !
S'il s'agit d'accompagner les licenciements, alors non, franchement non !
En tout état de cause, les communistes, leurs élu-e-s continueront d'être à l'écoute des salarié-e-s de chez Glaxo et de leurs
représentants pour, à leur côté, mobiliser la population et gagner le maintien des emplois du site Glaxo sur le territoire d'Evreux.
Le jeudi 29
janvier aura lieu une vaste mobilisation syndicale unitaire.
Ce sera l’occasion pour les salariés de montrer leur détermination.
La droite a reculé sur le lycée ; elle est hésitante sur le travail du dimanche.
Ce qui est nouveau en cette rentrée, c’est qu’on assiste à une prise de conscience large et que
la gravité de la crise appelle de nouvelles avancées sociales et démocratiques.
Les organisations syndicales portent la mobilisation pour les salaires,
les services publics, l’avenir de la poste, qui sont autant de luttes offensives.
La journée du 29 janvier va donc être une étape extrêmement importante et
le PCF va y contribuer, en tant que force politique, dans les manifestations.
A Evreux, la manifestation
partira du Parc du Bel-Ebat
à partir de 14h00.
Nous y serons.
Journée nationale de grève
Jeudi 29 janvier
A Evreux, la manifestation partira du
Parc du Bel-Ebat à 14 heures
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